Étiqueté : poésie

Swami

  Doutes   Si je m’appelais « Swami », Si je portais la robe, Tu sourirais peut être … Ou bien m’entendrais tu ?   J’ai le port ordinaire Des hommes de mon temps. Les regards glissent et passent L’invisible le reste !   Sans doute faudrait il Pour accrocher les cœurs Que le mien s’offre mieux A leurs attentes vaines…   Mais même les yeux des cœurs Me...

Communion

Communion   J’ai pu laisser mon âme voguer au fil de l’eau Et l’eau a arrosé tous les fils de mon âme…   J’ai ouvert sous l’écorce mon cœur au gré du vent Alors le cœur du vent s’est glissé sous ma peau   J’ai regardé mon corps aux yeux de la conscience Et ainsi la conscience a pris corps a mes yeux…   J’ai...

Le zèbre ami des gNous : Fable entre noirs et blancs

Aspirant à la paix dans la savane entière, Un zèbre un peu spécial se fit ami des gnous. Sa quête d’idéal lui laissait malgré tout L’idée que mieux valait choisir le bon compère … « Ami zèbre, dit un gnou, Change un peu tes rayures, elles sont trop compliquées … Ce serait plus facile si tu étais des miens, Je te reconnaitrais, je crois, Un peu...

Un Grain de rien du Tout

Un Grain de rien du Tout   « Je suis un petit grain de rien du tout » Me disait l’homme, déçu …   Et si vous y ajoutiez un brin de féminité Lui répondis je …   « Je suis une petite graine de rien du tout ? » Me dit il alors , interrogatif …   « C’est déjà pas si mal »… Remarquai-je …   Et j’ajoutai ,...

J’ai des mots à vous vendre

J’ai des Mots à vous vendre Bonsoir Messieurs, Mesdames, J’ai des mots à vous vendre … Des « Je » de mots en fleurs Pour embellir vos vies : Un brin de mot d’humour, Une demande ampoulée, Un panier plein d’excuses, Un grand Merci l’ami, Quelques brassées de rire, Un sourire parfumé, Un bouquet de Je t’aime, Une botte d’injures, Un courroux bien tourné, Ou quelques cris sans...

A cœur et Haïkus

 A coeur et Haïkus (Merci à Maxence Fermine, pour son roman  « Neige … » … Et à Bernard… qui me les fit connaître )     Amour ??? Quand vous danserez Sur les fils invisibles de vos âmes … ____________________ Tristesse … Je cours un amour Au dessus des chemins de ce temps …

Votre liberté

 – Maître, où trouverons-nous la liberté ?  – Tout au bout du désert vous connaîtrez la liberté. Votre désert est vaste mais non sans fin … Trois cent soixante routes vous mènent au rivage Mais une seule est la plus courte,  car vous n’êtes plus au centre … Une chose est de se mettre en chemin : Peu y parviennent encore Pourtant l’immobilisme n’est pas...